Accompagner les représentants des salariés, décrypter les choix économiques des entreprises et rééquilibrer le dialogue social : c’est le cœur du métier de Florian Marin, consultant économique et social chez Syndex. À travers ce portrait, il partage ce qui donne du sens à son travail, ses fiertés professionnelles et son regard sans détour sur le monde du travail.
Une fierté professionnelle : faire renoncer un employeur à un PSE
Depuis qu’il a rejoint Syndex, Florian retient une réussite marquante : le renoncement d’un employeur à mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Un résultat concret qui illustre l’impact du travail mené aux côtés des représentants des salariés, lorsqu’analyse économique, expertise sociale et dialogue structuré permettent de peser sur les décisions stratégiques.
Consultant chez Syndex : “Rendre compréhensible ce qui ne l’est pas”
Quand on lui demande en quoi consiste son métier, Florian répond simplement :
« J’aide les représentants des salariés à comprendre ce qu’il se passe dans leur entreprise. Et parfois, à démystifier le discours de la direction. »
Son rôle : analyser les données économiques et sociales, éclairer les choix de gestion et de stratégie, donner aux élus les clés de compréhension nécessaires pour dialoguer avec la direction sur un pied plus équilibré.
Ce qui donne du sens à son travail au quotidien
Pour Florian, travailler chez Syndex, c’est avant tout contribuer à : rééquilibrer le rapport de force et de compréhension entre élus et direction ; permettre que les salariés récoltent le fruit de leur travail ; intervenir dans des secteurs d’activité variés, sur des problématiques multiples ; nourrir une stimulation intellectuelle permanente.
Un engagement au service du dialogue social et de meilleures conditions de travail.
Une recommandation pour mieux comprendre le dialogue social
Parmi les références qui l’ont marqué, Florian recommande la lecture de Le dialogue social sous contrôle, de Baptiste Giraud et Jérôme Pélisse.
Un ouvrage qui analyse les mécanismes du dialogue social et les rapports de pouvoir qui s’y jouent.
Un mot à faire disparaître du monde du travail : “bienveillance”
S’il devait supprimer un mot du vocabulaire professionnel, ce serait « bienveillance ». Un terme aujourd’hui largement utilisé, souvent vidé de sa substance, alors même que les situations de mal être au travail se multiplient : troubles psychosociaux, burn out, bore out, absentéisme…
Pour Florian, les discours ne sauraient remplacer des actes concrets et des politiques réellement protectrices pour les salariés.
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